Pourquoi la sécurisation de l’environnement est essentielle pour les personnes désorientées
Les troubles cognitifs – maladie d’Alzheimer, maladies apparentées ou autre désorientation – bouleversent les repères d’une personne dans son environnement quotidien. D'après Santé publique France, près d’un tiers des personnes vivant avec une démence subissent une chute chaque année, souvent dans des lieux familiers comme le domicile (Santé publique France). Les conséquences des chutes ne sont pas uniquement physiques : fracture, choc psychologique, perte de confiance, majoration de la dépendance, parfois hospitalisation prolongée.
Les escaliers et les surfaces au sol sont impliqués dans plus de 50 % des accidents déclarés chez les aînés désorientés (source : INRS). Adapter ces espaces, selon les recommandations des ergothérapeutes et de la Haute autorité de santé, diminue ce risque mais préserve aussi l’autonomie et la dignité des personnes concernées.