Pourquoi la communication change-t-elle avec Alzheimer ?
La maladie d’Alzheimer entraîne progressivement une altération des capacités cognitives, mais aussi de la mémoire, du langage, de la compréhension ou de la perception du contexte social. Selon France Alzheimer, en France, plus de 1,2 million de personnes sont atteintes par cette pathologie (France Alzheimer). Le langage en ressort affecté dès les premiers stades, puis de façon croissante. Cependant, la personne garde souvent très longtemps un « socle relationnel », fait de ressentis, d’émotions, de gestes, de regards, bien après que la parole se soit effacée.
- Le trouble du langage apparaît généralement après les difficultés de mémorisation, rendant la communication plus laborieuse.
- La perception des mots, des situations et des signaux non-verbaux peut devenir incertaine voire déformée.
- La mémoire épisodique (souvenirs récents) s’altère, tandis que la mémoire des habitudes et des émotions reste longtemps présente.
Derrière un mot oublié ou un propos confus, il ne s’agit pas d’un caprice mais bien du symptôme d’une atteinte neurologique. C’est ce cadre qui doit inspirer la posture relationnelle.