Gérer les situations à risque : agitation, errance et syndrome du coucher du soleil
Vers la fin de journée, nombre de patients Alzheimer vivent ce que l’on appelle le « syndrome du coucher du soleil » : anxiété, agitation, confusion, parfois comportements inadaptés dès le début du crépuscule. Il est capital de ne pas stigmatiser ces troubles, mais de se rappeler qu’ils sont en partie liés au dérèglement du rythme veille-sommeil.
- Limiter les stimulations (TV, discussions intenses, lumière trop vive) dès la fin d’après-midi.
- Installer une veilleuse douce dans la chambre pour éviter la panique lors des réveils nocturnes.
- Verrouiller fenêtres et portes discrètement en gardant à portée des objets rassurants (peluche, coussin, photos de famille).
- Proposer une présence rassurante : un mot doux au coucher, ou selon les besoins, un passage dans la chambre à heure régulière (évitant les réveils en sursaut).
Si des comportements à risque persistent, il est important d’en parler à l’équipe médicale qui pourra adapter le suivi (médication, soins de nuit, services à domicile).