Les fondements de la marche comme thérapie non-médicamenteuse
La marche fait partie des gestes quotidiens, souvent sous-estimés quand il s’agit d’accompagner des personnes âgées, notamment celles atteintes de troubles cognitifs comme la maladie d’Alzheimer. Pourtant, de plus en plus d’équipes gériatriques la recommandent comme une activité thérapeutique à part entière (HAS).
Adopter la marche comme une pratique régulière ne consiste pas seulement à "faire bouger" la personne. C’est aussi raviver des repères, stimuler la cognition, préserver l’autonomie, tout en respectant les limites de chacun. Les données montrent qu’intégrer la marche dans les projets de soins permet de réduire l’apathie, l’anxiété ou certains troubles du comportement (source : Alzheimer’s Association), tout en favorisant un sentiment de sécurité et de contrôle.
Bien menée, cette activité est plus qu’un déplacement : c’est un levier de bien-être global, soutenu par un encadrement adapté et individualisé.