Pistes d’adaptation pour préserver dignité et plaisir au fil de la maladie
Les troubles alimentaires dans la maladie d’Alzheimer ne sont jamais une fatalité, ni un simple symptôme de la maladie. Ils rappellent l’importance du regard porté sur la personne, du respect de ses préférences et de son autonomie, mais également de l’intelligence collective : professionnels, aidants, familles, tous ont un rôle à jouer. À chaque étape, l’enjeu demeure de préserver la joie du repas, même sous une forme modifiée, quel que soit l’avancée de la maladie. Enfin, le partage d’expériences et le soutien entre proches restent des alliés précieux pour affronter ensemble les défis du quotidien, avec l’essentiel en ligne de mire : la dignité et le bien-être de la personne, jour après jour.