Aller plus loin : à l’écoute du plaisir, du souvenir et de la relation
La réussite d’un repas ne tient pas uniquement à la recette ou à l’apport calorique. Une étude parue dans les Annales de Gérontologie (2020) rappelle que l’évocation de souvenirs olfactifs (soupe d’enfance, gâteau traditionnel) ou la valorisation des goûts préférés jouent, même en fin de maladie, un rôle déterminant pour relancer l’appétit ou réinstaller du réconfort.
- Solliciter la mémoire sensorielle, en cuisinant ensemble ou en reproduisant des plats emblématiques de l’histoire familiale, peut redonner vie à la table ;
- Le temps du repas peut rester, malgré tout, une source de lien, un prétexte à la convivialité et à la bienveillance, sans jamais infantiliser ni contraindre la personne.
En associant des recettes éprouvées, une observation fine et un peu d’imagination, il est possible de faire des repas un moment singulier et précieux, même face à la perte d’appétit.
Sources : Fondation Alzheimer, Haute Autorité de Santé, SFNCM (Société Francophone de Nutrition Clinique et Métabolisme), Fondation Vaincre Alzheimer, Annales de Gérontologie, Gérontopôle Toulouse.