Le diagnostic : outils, points de vigilance et accompagnement
Le diagnostic différentiel exige une démarche structurée. En pratique, peu de situations sont « tout Alzheimer » ou « tout vasculaire » : la démarche repose sur l’identification des signes prédominants, du contexte médical (antécédents d’AVC, facteurs de risque vasculaire, âge de début), et des outils d’imagerie ou de tests neuropsychologiques.
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L’imagerie cérébrale (IRM, scanner) est essentielle pour la démence vasculaire : elle révèle les infarctus cérébraux, la microangiopathie, ou d’autres signes évocateurs. Dans Alzheimer, on note surtout une atrophie de certaines zones du cerveau. Mais il existe des formes mixtes où ces images coexistent.
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Les bilans neuropsychologiques permettent de distinguer les profils cognitifs, en évaluant le type et la sévérité des troubles. Par exemple, un trouble de mémoire majeure avec maintien relatif des autres fonctions oriente plutôt vers Alzheimer.
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La prise en charge par une équipe pluridisciplinaire (médecin généraliste, neurologue, gériatre, infirmier, orthophoniste) est recommandée.
À noter : il existe des questionnaires spécifiques utilisés lors de la consultation mémoire (comme le MMSE, le MoCA), mais aucun test seul ne suffit. Le contexte, la chronologie et l’imagerie restent incontournables (HAS).